Hautes-Alpes : les registres notariaux à la rescousse !

Comme sans doute un certain nombre d’entre vous, j’ai mis à profit les vacances d’été pour poursuivre plus activement mes recherches généalogiques. L’avantage, c’est qu’outre le temps libre, on peut être amené à se déplacer dans des régions où ont vécu nos ancêtres.

Pour moi, cette année du moins, je ne l’avais pas provoqué puisque c’est en famille que nous avons décidé de nous rendre dans les Hautes-Alpes, non loin de Gap. Et qui dit préfecture, dit archives départementales… j’ai donc distrait deux matinées pour aller faire quelques recherches aux AD05, petites mais très conviviales.

Le point de départ

Le choix de la branche à étudier

Peu de mes ancêtres sont originaires de cette partie des Alpes, coincée entre Haute-Provence et Dauphiné. A ce jour, deux « incursions » généalogiques dans ce département sont connues :

  • Marguerite MARCEL, mariée à Saint-Sauveur d’Aix-en-Provence en 1641, était originaire de « Loze, dio Gap » (sans doute pour Oze, tout près de Veyne),
  • Jean SOUCHON, marié en 1677 à Montclar, dans les Alpes-de-Haute-Provence, avec Catherine SALVAT, était originaire de Remollon, peu éloigné mais situé aujourd’hui dans le département voisin des Hautes-Alpes, de l’autre côté de la Durance.

C’est à ce second ancêtre que j’ai choisi de m’intéresser lors de ce passage aux archives, car j’étais bloqué par les registres paroissiaux disponibles sur le site des Archives départementales des Hautes-Alpes, qui ne sont conservés que depuis 1688 pour la paroisse de Remollon, mais aussi parce que le milieu social dans lequel évoluaient les familles SOUCHON et SALVAT laissait penser qu’elles avaient pu laisser des traces dans les actes notariaux, ce qui s’est vérifié.

Situation de Remollon, Hautes-Alpes / Fond : Carte de Cassini - Géoportal

Situation de Remollon, Hautes-Alpes / Fond : Carte de Cassini – Géoportal

Ce que je savais en arrivant, à partir des actes

Sur cette famille SOUCHON, originaire de Remollon, j’avais fort peu d’informations :

  • Jean SOUCHON (SOSA 3262), fils de Jacques, dit « bourgeois de Remollon », s’était donc marié en 1677 avec Catherine SALVAT, fille de Pierre, procureur à Seyne, ville importante de Haute-Provence. Etait notamment présent à ce mariage François NAS de ROMANE, « oncle maternel » de la mariée ;
Acte de mariage de Jean SOUCHON et Catherine SALVAT, page 1 - Source : AD04

Acte de mariage de Jean SOUCHON et Catherine SALVAT, page 1 – Source : AD04

Acte de mariage de Jean SOUCHON et Catherine SALVAT, page 2 - Source : AD04

Acte de mariage de Jean SOUCHON et Catherine SALVAT, page 2 – Source : AD04

  • Mon ancêtre, Claire SOUCHON (SOSA 1631), seule enfant connue du couple, avait été baptisée à Seyne en 1683, date à laquelle son père était déjà décédé. Ses parrain et marraine, un avocat de Paris et une noble dame de la région, soulignaient à nouveau la situation sociale de sa famille ;
Acte de baptême de Claire SOUCHON, fille posthume de feu Jean et de Catherine SALVAT - Source : AD04

Acte de baptême de Claire SOUCHON, fille posthume de feu Jean et de Catherine SALVAT – Source : AD04

  • Enfin, Claire SOUCHON s’était mariée en 1707 à Seyne avec Pierre ROUGON, marchand issu lui aussi de la bourgeoisie de Seyne. Dans cet acte, Jean SOUCHON, mentionné comme décédé, est dit « marchand de Remolon » (sic). Cet acte n’en apprend pas davantage sur la famille SOUCHON.

La période qui m’intéressait était donc celle située autour du mariage puis du décès prématuré de Jean SOUCHON, et de la naissance de sa fille Claire, soit en gros 1675-1700.

L’Armorial haut-alpin de Jean GROSDIDIER de MATONS

Une source précieuse pour les Hautes-Alpes et alentour

En parcourant sur geneanet.org les arbres s’étant intéressés à mes ancêtres notables de Seyne et des environs, j’ai découvert il y a quelques temps une source documentaire, l’Armorial haut-alpin de Jean GROSDIDIER de MATONS, dont je vous propose de lire l’avant-propos sur la boutique en ligne de Mémoire et documents. J’en ai acquis un exemplaire et il est exact que c’est un travail de grande qualité : abondamment référencé et vraisemblablement fiable dès lors qu’il s’astreint à mettre en avant ses propres limites ainsi que celles de ses sources.

Seul défaut, ce volumineux ouvrage (650 pages) ne comporte pas de table des matières et, surtout, pas de répertoire des noms étudiés, ce qui oblige parfois à quelques tâtonnements.

Un article de l’Armorial, intitulé « SOUCHON, SOUCHON des PRAUX », est consacré, selon le chapeau à

« Une famille bourgeoise originaire de Chorges, où elle est connue dès 1295. Elle a formé diverses branches, dont l’une de notaires à Gap et l’autre de notaires à Remollon. On trouve également des Souchon à Embrun au XVIème siècle. Le tronc principal, agrégé à la noblesse, porte par courtoisie le titre de Barons des Praux au XVIIIème siècle, à la suite de l’acquisition de la seigneurie du même nom. Barons d’Avançon en 1727. Les branches cadettes ne semblent pas avoir aspiré à la noblesse. (…) »

Pas de rattachement direct de mes ancêtres SOUCHON

Parmi l’ensemble des branches de la famille SOUCHON présentées, aucun rattachement évident n’est apparu à partir des éléments connus alors :

  • Les prénoms Jacques et Jean sont présents dans plusieurs branches, et notamment parmi celles des « seigneurs de Bellevue » (branches notées B-a et B-b, page 636) sur les périodes considérées, soit à la fin du XVIIe siècle, mais aucun Jean fils de Jacques qui puisse être identifié de manière convaincante ;
  • Parmi les individus notés comme isolés en fin d’article, on note cependant plusieurs habitants de Remollon, notamment un Nicolas et, au XVIIIe siècle, un « N. [SOUCHON] x Catherine SALVAT qui x2 Claude GARCIN, docteur en médecine et t. 9.2.1734 » : il s’agit sans aucun doute de notre ancêtre Jean, bien que cette citation ne permette pas d’en apprendre davantage.

L’apport des actes notariés

Ce qu’il faut savoir avant de commencer

Pour réussir une enquête généalogique à partir d’actes notariés à une période où les registres paroissiaux ont été perdus, il faut tout d’abord un peu de chance :

  • des ancêtres présents dans les actes notariés, ce qui était assez fréquent à la campagne où beaucoup de choses se passaient devant notaire : les promesses et contrats de mariage, les testaments, partages et inventaires après décès, les ventes, les arrentements (mise en location), etc. De manière générale, les informations généalogiques qu’on peut glaner sur les individus sont évidemment meilleures s’ils sont eux-mêmes parties aux actes que s’ils sont seulement cités comme témoins, parents ou voisins des parties ;
  • une activité notariale raisonnable, entendez par là relativement modeste, avec en particulier un nombre limité d’études. A ce titre, les grandes villes sont de mauvais terreaux de recherche avec parfois plus d’une dizaine d’études dont le parcours systématique des minutes risque de faire perdre beaucoup de temps. Un point cependant : une fois un acte trouvé, il est probable que l’ancêtre ou sa famille ait passé d’autre actes dans la même étude. En revanche, la famille de sa femme ou de son gendre peut avoir un autre notaire ;
  • une mobilité limitée, car tout comme les registres paroissiaux, les minutes de notaires sont rattachées à un lieu (la résidence du notaire), avec parfois cependant un notaire agissant sur plusieurs communes voisines, en particulier dans les zones peu peuplées. Cela permet parfois de suivre un ancêtre qui, tout en changeant de paroisse au cours de sa vie, garde le même notaire.

En outre, les informations contenues dans les actes notariées ne sont pas de même nature, forcément, que celles contenues dans les sources paroissiales ou d’état-civil. On peut cependant espérer y trouver, dans une logique purement généalogique :

  • les filiations et les liens de parenté, attention cependant aux remariages : deux enfants d’un même père n’ont pas forcément la même mère et les indications « frère » et « soeur » ne sont pas systématiquement complétées des épithètes utérin (de la même mère mais pas du même père), consanguin (du même père mais pas de la même mère) et germain (dont le père et la mère sont les mêmes), qui permettraient de lever les ambiguïtés possibles ;
  • les professions et les situations sociales, car en général les notaires sont très attachés, reflet de la société, aux professions, titres et charges qui témoignent de la situation sociale des parties. Attention cependant (comme dans les registres paroissiaux) aux titres utilisés abusivement ou sans preuves ;
  • les événements de la vie qui entraînent des mutations de propriété, même s’ils sont rarement décrits du point de vue de la précision d’une date : on déduira plus souvent une plage ou des dates butoirs qui permettent de situer un décès, un mariage ou une naissance ;
  • les éléments patrimoniaux, car c’est bien l’objet de tous ces actes notariés pour nos ancêtres : servir de preuve pour déterminer l’origine des biens et des fonds. Ceux d’entre vous qui se sont déjà penchés sur ces actes, notamment en cas de partages, de testaments et de contrats de mariage, ont sans doute été frappés comme moi de l’attention portée aux valeurs des biens, au calcul des intérêts, à l’inscription des termes de traites, le tout en général en toutes lettres (avec par contraste pour le lecteur actuel tout l’apport que constitue l’écriture numérique qui nous est familière).

Enfin, je citerai une limite forte des actes notariés : contrairement aux registres paroissiaux, ils laissent une place bien plus grande aux hommes qu’aux femmes car celles-ci étaient dans la plupart des cas considérées comme des mineures légales et ne pouvaient conclure d’acte sans autorisation de leur mari, père ou tuteur légal.

La situation de Remollon entre 1675 et 1700

Forte de ses 400 habitants à la Révolution, Remollon était une paroisse modeste de la vallée de la Durance, en amont de Tallard. Elle comptait cependant deux notaires à la période qui nous intéresse : Me Jean TANC (dit Jean TANC II pour le distinguer de son prédécesseur et homonyme, sans doute son père, ayant exercé de 1618 à 1662) qui a exercé de 1668 à 1697 et Me François COLOMB de 1682 à 1729.

Si les minutes ne sont pas disponibles sur le site des AD05, en revanche le sont les instruments de recherche de la sous-série 1 E (notaires), avec les paroisses de résidence, noms des notaires et les cotes des registres avec leurs dates extrêmes. Cela m’a permis, avant même de me rendre sur place, de cibler les cotes susceptibles de m’intéresser.

La « chance » d’un décès prématuré laissant un enfant posthume

Comme je viens de l’indiquer, il faut comme toujours de la chance pour rechercher dans des archives foisonnantes, dont l’objet n’est pas de laisser une trace par nature utile aux généalogistes – contrairement à l’état-civil et aux registres paroissiaux.

Dans ce cas, le fait que Claire SOUCHON ait été la fille posthume – et unique – de Jean SOUCHON m’a permis de récupérer beaucoup d’informations d’un coup :

  • Jean SOUCHON s’est marié – pour la première et seule fois – en 1677. Il est décédé avant la naissance de sa fille en 1683, les actes qui le concernent couvrent donc une période courte au cours de laquelle de nombreuses informations sur lui-même et sa famille sont disponibles ;
  • Décédé prématurément, il laisse une veuve, un enfant à naître posthume et des parents survivants ce qui, en matière de succession, bouscule un peu l’ordre des choses : les clauses de son contrat de mariage ne sont pas encore toutes exécutées, il n’a pas lui-même fait de testament. Ainsi, il laisse à son enfant et héritier des droits qu’elle ne pourra faire valoir avant longtemps, les obligations de sa belle-famille et de sa famille envers sa veuve peuvent être remises en cause et ses propres parents, qui lui ont fait des dons ou des promesses à l’occasion de son mariage ou de leur propre testament, doivent revoir leur copie. Tout cela entraîne un grand nombre d’actes de procédures qui sont exploitables pour le généalogiste.

Ce que j’ai appris

La transcription inattendue d’un contrat de mariage qui en dit long

J’ai décidé de renvoyer à un article spécifique à venir la description de tout ce que j’ai découvert qui a trait au règlement, complexe, de la succession de Jean SOUCHON et à la tutelle de sa fille, mon ancêtre Claire SOUCHON.

Cependant, parmi tous les actes relatifs à cette succession, une pièce était d’un intérêt généalogique direct : il s’agissait d’une convention passée devant Me Jean TANC (II) le 1er juin 1683 entre Jacques SOUCHON, le père de Jean, et Pierre SALVAT, tuteur de Claire. Cette convention commence par le rappel des termes du contrat de mariage entre Jean SOUCHON et Catherine SALVAT passé le 26 septembre 1677. De ce seul acte, très riche car il reprend les termes du contrat de mariage et donne en outre des circonstances intervenues entre temps, il ressort que :

  •  Jean SOUCHON était le fils de Jacques SOUCHON et de Françoise ROBERT, décédée « quelques jours » avant son fils le 24 juillet (1682). Elle lui avait donné la moitié de tous ses biens ;
  • Françoise ROBERT (SOSA 6524) était elle-même la fille de Claudonne SALAZARD, dite « aïeule maternelle » de l’époux. Elle lui avait donné, à l’occasion de son mariage, tous ses biens ;
  • Sans surprise, Catherine SALVAT était la fille de Pierre SALVAT, procureur aux juridictions de Seyne ;
  • Plus intéressant, Maître Durant SALVAT a donné à « sa petite fille » une somme de 300 livres, ce qui permet de connaître le nom du père de Pierre SALVAT ;
  • Enfin, sans doute une des informations les plus intéressantes de l’acte, Catherine SALVAT a ajouté à sa propre constitution dotale une somme de 50 livres qui lui avaient été léguées par « son aïeul maternel », Maître Jean NAS, « notaire de La Saulce ».

La filiation de Catherine SALVAT avec Jean NAS, notaire de La Saulce, est à rapprocher du fait que François NAS de ROMANE est présenté comme l’oncle de la même Catherine SALVAT dans plusieurs actes (voir plus haut). Cette information a fait un écho heureux avec l’article « NAS » de l’Armorial haut-alpin et a battu en brèche une hypothèse antérieure que j’avais faite pour situer la mère de Catherine SALVAT dans la famille NAS. J’aurai sans doute l’occasion de l’expliquer dans un autre billet (édit du 16/11/2014 : il s’agit de cet article).

En conclusion, cet acte, trouvé à l’occasion d’une consultation systématique des minutes de Me Jean TANC II (1680-1685, cote 1 E3619), permet de compléter significativement l’arbre de Claire SOUCHON, alors même que le contrat de mariage de ses parents nous était jusqu’alors inconnu et que nous ne savons toujours pas devant quel notaire il a été passé. On y gagne le nom d’une grand-mère, Françoise ROBERT, épouse SOUCHON, et de trois arrières-grands-parents : Claudonne SALAZARD, épouse ROBERT, Durant SALVAT et Jean NAS.

Une recherche systématique dans les contrats de mariages

Avec ces éléments, bien plus substantiels que ce que m’avaient appris les seuls actes paroissiaux des Alpes-de-Haute-Provence, j’étais en mesure de conduire un parcours plus systématique des actes notariés passés auprès des notaires de Remollon, et notamment Maîtres Jean TANC (I et II).

J’ai été beaucoup aidé en cela par un instrument de recherche disponible aux AD05 : un relevé des contrats de mariage et testaments par paroisse coté 4° PIECE 2718. J’y ai notamment relevé :

  • Le contrat de mariage de Jacques ROUBERT (sic) et Claudonne SALLAZARD le 6 novembre 1626 ;
  • Le testament de Claudonne SALLAZARD le 20 janvier 1627 et celui de Jacques ROUBERT le 16 avril 1636.

J’ai copié certains de ces actes, mais j’ai manqué d’à propos lorsque, lisant le contrat de mariage de Jacques ROUBERT et Claudonne SALLAZARD, j’ai découvert qu’il s’agissait du second mariage de cette dernière. Son veuvage d’un premier mariage faisait écran, du point de vue du droit et des successions, à son hérédité. J’aurais donc dû rechercher son premier contrat de mariage, avec Claude ALLARD, que je me rappelle pour ma honte avoir aperçu dans la liste de ceux reçus par ce même notaire de Remollon.

Dans tout cela, rien de vraiment nouveau, si ce n’est le prénom du père de Françoise ROBERT/ROUBERT, Jacques.

Etat des connaissances de l'arbre de Claire SOUCHON (SOSA 1631) d'après les actes consultés aux AD05

Etat des connaissances de l’arbre de Claire SOUCHON (SOSA 1631) d’après les actes consultés aux AD05

C’est ensuite que ça se corse, car s’y trouvaient aussi :

  • Le contrat de mariage de Jacques SOCHON, fils de Jacques (baille), et Françoise ROUBERT, fille de Jacques et de Claudonne SALLAZARD le 2 décembre 1637 ;
  • Le même jour, le contrat de mariage de Jacques SOCHON (baille, veuf), avec Claudonne SALLAZARD (veuve de Jacques ROUBERT) ;
  • Toujours le même jour, le contrat de mariage de Nicolas SOCHON et Marie ROUBERT, les deux promis ayant les mêmes parents que Jacques « le jeune ». Une mention marginale indiquait que ce contrat n’avait pas eu d’effets, ce que j’ai pu vérifier.

J’avoue qu’il m’a fallu reprendre mes esprits quelques instants pour comprendre comment autant de noms déjà connus pouvaient être mêlés dans un seul acte – car il s’agit bien d’un seul et même contrat liant six personnes, les parents agissant pour les enfants mineurs.

En réalité, c’était une opération relativement courante, que les parents veufs se remarient entre eux au moment du mariage de leurs enfants, ici un double mariage qui devient triple. Cela devait notamment, je pense, simplifier les successions en évitant que le veuf ou la veuve n’apporte à son nouvel époux des droits sur la succession de l’ancien qui pourraient créer des litiges avec les enfants du premier lit.

En l’occurrence, ironie du sort, tout le monde semble avoir misé sur le mauvais cheval (on se rappelle que Claudonne SALLAZARD avait fait de son petit-fils Jean – qui était donc aussi le petit-fils de son deuxième mari – son héritier universel) et ces remariages ont participé de l’embrouillamini que le conseil de famille et le tuteur de Claire SOUCHON ont dû démêler après la mort prématurée de Jean SOUCHON.

Mais ceci est une autre histoire…

 

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4 commentaires pour Hautes-Alpes : les registres notariaux à la rescousse !

  1. Planson Gérard THIébaut de 59139 WATTIGNIES dit :

    Madame ou Monsieur,
    Bonjour
    Je regrette comme vous que vous n’ayez pas relevé le 1er C.M. De Claude ALLARD mon aïeul , avec Claudonne SALLAZARD, mOn aieulle qui a du être citée à plusieurs endroits à cause du tuteur nommé pour son fils mineur, ses autres enfants ètant dit grands
    Ses autres enfants Antoine ALLARD notaire royal X d’elle JURAMY de SEYNE et ISabeau ALLARD mariée avec Jean BARATTIER de SEYNE
    La raison les SOUCHON de SEYNE et peut être aussi les ALLARD de SEYNE ???
    Avez vous depuis copié oú photographié ce fameux contrat de mariage qui m’intéresse beaucoup à lire in extenso
    Avec mes sentiments très cordiaux
    Gérard Thiébaut PLANSON 59139 WATTIGNIES

    • Bonjour,

      Je regrette, mais en effet je n’ai pas relevé ce contrat. Je l’ai bien regretté car bien sûr le contrat de mariage BOUCHON x SALLAZARD n’est pas filiatif puisqu’il s’agit de remariages… Nous sommes cependant cousins par Claudonne SALLAZARD !

      Bien généalogiquement,
      Rémi

      • Bonjour Rémi Ne ………………..?
        J’ai revu les mariages de Claude ALLARD de REMOLLON mon aieul
        En revanche Claudine SALLAZARD sa deuxième épouse n’est pas mon aieulle
        Car j’ai revu le problème
        Et c’est sa première épouse d’elle ROLLAND de REMOLON mon aïeule
        Comme il a eu des enfànts avec cette 1 ère épouse dans le CM avec sa 2 ème épouse Claudonne SALLAZARD que vous avez omis de relever , dàns cet acte toujours non lu il doit y être mentionné ses enfànts mineurs de son premier mariage , qu’il a dû assuré tout le temps de leur minorité jusqu’á leur majorité
        Sources : le journal hebdomadaire ALPES et MIDI ( GAP ) du 30 octobre 19980 article « lLes quatres mari de Claudonne SALLAZARD » par Monsieur Roger BERAUD, un érudit, écrivain de qualité et juriste et Président de TRIBUNAL dàns lá reégion d’AIX EN PROVENCE – MARSEILLE
        Fort cordialement
        Gérard Thiébaut PLANSON
        59139 WATTIGNIES
        Courriel plagerar@numericable.fr

      • Vous auriez dû lire les quatres maris de Claudonne SALLAZARD paru le 30 octobre 1980 dàns l’hebdomadaire Alpes et Midi ( secteur GAP). par L’érudit, ècrivain, et homme de lois présidents de tribunaux Roger BERAUD
        Fort cordialement
        Gérard Thiébaut PLANSON
        59139 WATTIGNIES ( Hauts de France ) !!!!

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